Publié le 16 mai 2024

Pour un propriétaire de plex à Montréal, choisir entre une thermopompe murale et centrale est moins une question de performance brute qu’une décision d’investissement locatif stratégique.

  • Le système mural (multi-têtes) offre une flexibilité d’installation et un contrôle des coûts inégalés, permettant une mise à niveau logement par logement.
  • Le système central garantit un confort supérieur et plus uniforme, mais implique un investissement initial élevé et des travaux plus invasifs, moins adaptés à des logements déjà occupés.

Recommandation : L’approche murale est souvent plus judicieuse pour un retour sur investissement rapide, tandis que le central se justifie lors de rénovations majeures ou pour des logements haut de gamme.

En tant que propriétaire d’un plex à Montréal, vous faites face à un double défi annuel : les factures de chauffage qui grimpent en flèche durant les hivers rigoureux et les demandes de vos locataires pour un confort accru pendant les canicules estivales. Les solutions traditionnelles, comme les plinthes électriques énergivores et les climatiseurs de fenêtre bruyants, s’apparentent souvent à des rustines coûteuses et peu efficaces. La thermopompe s’impose alors comme la solution moderne et performante, mais le véritable dilemme apparaît : faut-il opter pour un système centralisé avec des conduits ou un système mural plus flexible ?

La plupart des guides se contentent de comparer le coût initial et la puissance. Or, pour un gestionnaire d’immeuble locatif, la décision est bien plus complexe. Il ne s’agit pas seulement de chauffer ou de climatiser, mais d’optimiser un actif immobilier. La véritable question n’est pas « laquelle est la plus puissante ? », mais plutôt « laquelle offre le meilleur retour sur investissement, la plus grande flexibilité de gestion et la meilleure réponse aux contraintes réglementaires de mon arrondissement ? ».

Cet article dépasse la simple fiche technique pour vous offrir une analyse stratégique. Nous allons décortiquer chaque aspect – de la performance par grand froid aux subtilités de l’installation pour éviter les amendes, en passant par le calcul de rentabilité – pour que votre choix ne soit pas une dépense, mais un investissement avisé qui valorisera votre propriété et satisfera vos locataires.

Pour vous guider dans cette décision stratégique, nous avons structuré ce guide en plusieurs points clés. Vous y trouverez des analyses techniques, des comparatifs financiers et des conseils pratiques spécifiquement adaptés à la réalité des plex montréalais.

Chauffer à -25°C : les thermopompes « climat froid » fonctionnent-elles vraiment ?

La crainte la plus répandue chez les propriétaires québécois concerne la performance des thermopompes lors des grands froids. Les modèles d’ancienne génération perdaient drastiquement leur efficacité sous les -15°C, devenant peu plus qu’un fardeau électrique. Aujourd’hui, la technologie a fait un bond de géant avec les modèles certifiés « climat froid ». Contrairement à une idée reçue, ces appareils ne s’arrêtent pas de fonctionner : ils sont spécifiquement conçus pour maintenir une capacité de chauffage élevée même à des températures de -25°C et parfois jusqu’à -30°C.

Le secret réside dans des compresseurs à vitesse variable (technologie Inverter) et des réfrigérants plus performants qui permettent d’extraire la chaleur de l’air extérieur, même glacial. L’indicateur clé à surveiller est le HSPF (Heating Seasonal Performance Factor). Plus ce coefficient est élevé, plus l’appareil est efficace en mode chauffage sur l’ensemble de la saison. Les modèles climat froid offrent un HSPF supérieur, garantissant des économies substantielles.

Cependant, il est crucial de comprendre le « point d’équilibre » : la température sous laquelle la thermopompe seule ne suffit plus et doit être secondée par un système d’appoint (souvent les plinthes électriques existantes ou une fournaise). Un installateur qualifié configurera ce point d’équilibre pour optimiser le ratio confort/économie. Pour un plex, cela signifie que vous pouvez compter sur la thermopompe pour l’essentiel du chauffage, reléguant les plinthes à un rôle de soutien lors des pics de froid extrêmes, ce qui transforme radicalement le profil de consommation de vos logements.

Règlementation municipale sur le bruit : où installer le compresseur sans amende ?

L’installation d’une thermopompe, qu’elle soit murale ou centrale, implique une unité extérieure : le compresseur. Dans une ville dense comme Montréal, l’emplacement de cet appareil n’est pas un détail, mais une question de conformité légale. Chaque arrondissement possède sa propre réglementation sur le bruit, visant à préserver la quiétude du voisinage. Ignorer ces règles peut entraîner des plaintes, des avis d’infraction et, ultimement, une amende salée avec l’obligation de déplacer l’unité à vos frais.

En général, les règlements stipulent un niveau de décibels (dB) maximal autorisé à la limite de votre propriété. Les thermopompes modernes sont de plus en plus silencieuses, avec des niveaux sonores souvent comparables à ceux d’un réfrigérateur (autour de 40 à 55 dB). Cependant, plusieurs facteurs peuvent amplifier la perception du bruit : installation sur un mur qui vibre, proximité d’une cour intérieure où le son résonne, ou orientation directe vers la fenêtre d’un voisin.

La stratégie pour un propriétaire de plex est claire :

  1. Vérifiez la réglementation de votre arrondissement avant même de signer un contrat. Les règles peuvent concerner non seulement le bruit, mais aussi la distance minimale par rapport aux limites de propriété ou aux fenêtres voisines.
  2. Discutez des options d’emplacement avec votre installateur. Une installation au sol sur des blocs anti-vibrations est souvent plus silencieuse qu’une fixation murale. L’arrière du bâtiment est généralement préférable à une cour latérale étroite.
  3. Privilégiez les modèles reconnus pour leur faible niveau de décibels. Cette information est toujours disponible sur la fiche technique de l’appareil.

C’est un arbitrage crucial : l’emplacement le plus simple techniquement n’est pas toujours celui qui vous évitera des conflits de voisinage et des problèmes légaux.

Une tête par pièce ou une grosse tête dans le couloir : quelle stratégie pour le confort ?

Dans le cas d’une thermopompe murale (multi-split), la question de la distribution intérieure est fondamentale et a un impact direct sur le confort des locataires et votre budget. La tentation est grande d’installer une seule tête murale puissante dans l’aire de vie principale (salon/salle à manger) en espérant que l’air chauffé ou climatisé se diffuse dans les chambres. C’est la stratégie du « coût minimal », mais elle est souvent décevante.

L’air, qu’il soit chaud ou froid, a du mal à franchir les portes et les couloirs. Résultat : le salon est glacial en été ou surchauffé en hiver, tandis que les chambres restent inconfortables. Cette approche mène à une surconsommation, car le système tourne en permanence pour tenter d’atteindre la température de consigne dans un espace mal desservi. Pour un locataire, c’est une source d’insatisfaction majeure, surtout s’il paie l’électricité.

La stratégie du « confort optimal » consiste à installer une tête de plus faible puissance dans chaque pièce clé, notamment les chambres et l’aire de vie principale. Bien que l’investissement initial soit plus élevé, les bénéfices sont multiples :

  • Confort personnalisé : Chaque locataire peut ajuster la température de sa chambre.
  • Efficacité énergétique : Le système ne chauffe ou ne refroidit que les zones occupées, réduisant le gaspillage.
  • Satisfaction locative : Un confort thermique supérieur est un argument de poids pour attirer et retenir de bons locataires.

Pour un propriétaire de plex, l’arbitrage est le suivant : la stratégie « une grosse tête » est une fausse économie qui peut générer des plaintes, tandis que la stratégie « multi-têtes » représente un meilleur investissement à long terme en valorisant le logement.

Faut-il couvrir sa thermopompe l’hiver ou est-ce que cela nuit à la performance ?

C’est une question qui revient chaque automne. L’instinct nous pousse à vouloir protéger l’unité extérieure des intempéries avec une housse ou un abri. Cependant, pour une thermopompe utilisée pour le chauffage, c’est une erreur potentiellement dommageable. Couvrir l’appareil l’hiver l’empêche tout simplement de fonctionner. La thermopompe a besoin de faire circuler une grande quantité d’air pour en extraire la chaleur. Une housse bloque cette circulation et peut même endommager le ventilateur et le compresseur si le système tente de démarrer.

De plus, les thermopompes sont conçues pour résister aux conditions hivernales québécoises. Elles sont équipées d’un cycle de dégivrage automatique. Périodiquement, l’appareil inverse son fonctionnement pour faire fondre le givre qui s’accumule sur l’échangeur de chaleur. Si l’unité est couverte, cette humidité peut rester piégée, geler et former un bloc de glace qui peut causer de sérieux dommages.

Alors, que faire ? La règle est simple :

  • Si vous utilisez votre thermopompe pour chauffer : Ne la couvrez JAMAIS. Assurez-vous simplement que le dessus et les côtés de l’unité sont dégagés de toute accumulation de neige pour garantir une bonne circulation d’air. L’unité doit être installée sur un support qui la surélève suffisamment du sol pour éviter qu’elle ne soit ensevelie.
  • Si vous n’utilisez PAS votre thermopompe l’hiver (uniquement pour la climatisation) : Couvrir l’unité peut être une bonne idée pour la protéger des débris et de la glace tombant du toit. Utilisez une housse conçue spécifiquement pour les thermopompes, qui permet une certaine aération pour éviter la condensation et la rouille.

En résumé, pour un usage 4 saisons, la meilleure protection est de laisser l’appareil respirer.

12 000 ou 18 000 BTU : comment calculer la puissance exacte pour votre aire ouverte ?

Le dimensionnement d’une thermopompe est une étape critique. Un appareil sous-dimensionné fonctionnera constamment sans jamais atteindre le confort désiré, tandis qu’un appareil surdimensionné effectuera des cycles courts et fréquents, ce qui use prématurément le compresseur et contrôle mal l’humidité. La puissance d’une thermopompe se mesure en BTU/h (British Thermal Unit par heure). C’est la capacité de l’appareil à extraire ou ajouter de la chaleur à une pièce.

Il existe des règles de pouce, mais pour un propriétaire de plex soucieux de son investissement, une approche plus rigoureuse est nécessaire. Le calcul de la puissance requise ne dépend pas seulement de la superficie. Plusieurs facteurs doivent être pris en compte pour une aire ouverte typique d’un logement montréalais :

  • La superficie : C’est le point de départ. Une règle générale est d’environ 20 BTU par pied carré, mais ce n’est qu’une base.
  • La qualité de l’isolation : Un logement ancien avec des murs non isolés (« deux par quatre brique ») nécessitera beaucoup plus de puissance qu’un logement rénové.
  • La fenestration : Le nombre de fenêtres, leur orientation (plein sud = beaucoup de gain solaire en été) et leur qualité (simple ou double vitrage) ont un impact majeur.
  • La hauteur des plafonds : Des plafonds de 10 pieds demandent plus de puissance que des plafonds de 8 pieds pour le même nombre de pieds carrés.
  • L’étage du logement : Le logement du dernier étage, sous le toit, subira des gains de chaleur beaucoup plus importants en été.

Plutôt que de vous fier à une estimation rapide, exigez de votre installateur un calcul de charge thermique détaillé. Un professionnel utilisera un logiciel qui intègre tous ces paramètres pour recommander la puissance exacte. Pour une aire ouverte de 500 à 700 pi², une unité de 12 000 BTU peut suffire dans un logement bien isolé, mais 18 000 BTU pourraient être nécessaires dans un logement plus ancien au dernier étage. Ne pas faire cet exercice, c’est risquer un investissement inefficace et des locataires insatisfaits.

Vaut-il mieux installer des conduits centraux ou gérer des plinthes pièce par pièce ?

C’est le cœur de la décision stratégique pour un propriétaire de plex. D’un côté, le système central avec conduits de ventilation, alimenté par une seule unité puissante. De l’autre, le système mural multi-têtes, qui conserve les plinthes électriques existantes en appoint. La comparaison ne doit pas se faire uniquement sur le plan technique, mais surtout sur le plan de l’investissement locatif.

Le système central offre un confort indéniable : une distribution d’air homogène, silencieuse et invisible. C’est une solution haut de gamme qui valorise un logement. Cependant, son installation dans un plex existant est souvent un casse-tête : il faut ouvrir les murs et les plafonds pour passer les conduits, ce qui est coûteux, invasif et difficile à réaliser dans un logement occupé. L’investissement initial est très élevé, souvent au-delà de 15 000 $ par logement.

Le système mural multi-têtes est la solution de la flexibilité. L’installation est rapide, peu invasive et peut se faire logement par logement, au gré des départs de locataires ou de votre budget. Vous conservez les plinthes électriques, qui serviront d’appoint fiable lors des froids extrêmes. Le coût est nettement inférieur et le retour sur investissement plus rapide.

Étude de cas : Rentabilité pour un triplex montréalais

Une analyse comparative citée par Soumission Rénovation est éclairante. Pour un triplex typique, l’installation d’un système mural multi-têtes, bien que représentant un coût initial de plusieurs milliers de dollars par unité, permet de réaliser de 20% à 50% d’économies sur les coûts de chauffage annuels. L’investissement initial étant bien plus faible que pour un système central (qui peut dépasser 15 000$ avec l’installation des conduits), la flexibilité de pouvoir équiper un seul logement à la fois rend cette option très attractive. Selon l’analyse, le retour sur investissement pour un système mural se situe généralement entre 5 et 7 ans, ce qui en fait un choix financier très judicieux pour un propriétaire-investisseur.

Pour un plex, sauf en cas de rénovation complète où tout est déjà ouvert, le système mural représente presque toujours le meilleur arbitrage entre coût, flexibilité, rapidité d’installation et satisfaction des locataires.

Rideaux thermiques et volets : comment garder la chaleur en hiver et la fraîcheur en été ?

L’efficacité d’une thermopompe ne dépend pas uniquement de l’appareil lui-même, mais de l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment. Les fenêtres sont souvent le maillon faible, responsables d’importantes pertes de chaleur en hiver et de gains de chaleur indésirables en été. Avant d’investir dans une thermopompe surpuissante, des gestes simples et peu coûteux peuvent drastiquement améliorer le confort et réduire la charge de travail de votre système de chauffage et de climatisation.

Les rideaux thermiques et les volets sont vos meilleurs alliés. Un rideau thermique n’est pas un simple rideau occultant. Il possède une doublure spéciale qui crée une barrière isolante. En hiver, fermés la nuit, ils peuvent réduire les pertes de chaleur par les fenêtres de manière significative. En été, fermés durant le jour sur les façades ensoleillées, ils bloquent le rayonnement solaire et gardent l’intérieur plus frais, diminuant le besoin en climatisation.

Cette approche de « gestion thermique passive » est particulièrement pertinente pour les propriétaires de plex qui cherchent à maximiser leurs économies. Conseiller ces pratiques à vos locataires peut faire une différence notable sur la facture d’électricité, qu’elle soit à votre charge ou à la leur. Selon la plateforme spécialisée Écohabitation, une bonne gestion des rideaux et l’ajout de pellicules pour fenêtres peuvent avoir un impact considérable.

Plan d’action : Votre stratégie de gestion thermique passive

  1. Installer des rideaux thermiques : Priorisez les fenêtres orientées au nord en hiver. Selon une analyse d’Écohabitation, cela peut réduire les pertes de chaleur de 15% à 25%.
  2. Créer une routine : Fermez les rideaux environ une heure avant le coucher du soleil pour emprisonner la chaleur accumulée durant la journée.
  3. Exploiter le gain solaire passif : En hiver, ouvrez complètement les rideaux des fenêtres orientées au sud entre 10h et 15h pour laisser entrer le soleil et chauffer gratuitement.
  4. Considérer les pellicules Low-E : Pour les fenêtres patrimoniales que vous ne pouvez changer, l’application de pellicules à faible émissivité peut réduire les pertes thermiques jusqu’à 30%.
  5. Synchroniser avec le thermostat : Programmez le thermostat pour baisser la température la nuit, lorsque les rideaux sont fermés et que l’isolation est maximale.

Paule Saillant, une propriétaire citée par le magazine Protégez-Vous, témoigne que la combinaison de rideaux thermiques et d’une gestion intelligente de sa thermopompe lui a permis de maintenir un confort idéal tout en constatant une baisse notable de sa consommation, surtout lors des journées ensoleillées d’hiver.

À retenir

  • Les thermopompes « climat froid » sont efficaces jusqu’à -25°C, mais nécessitent toujours un appoint.
  • Le choix entre mural et central pour un plex est une décision de ROI : la flexibilité du mural l’emporte souvent sur le confort du central.
  • Le dimensionnement (BTU) et l’emplacement (bruit) sont des étapes critiques qui doivent respecter les règlements et les besoins réels du logement.

Comment réduire votre facture d’Hydro-Québec de 30% en ciblant les bons appareils ?

Au final, l’objectif principal de l’installation d’une thermopompe dans un plex est de réaliser des économies substantielles sur la facture d’Hydro-Québec. Le chauffage représentant la plus grande part de la consommation électrique d’un logement au Québec, c’est là que le potentiel de gain est le plus élevé. Remplacer un système basé uniquement sur des plinthes électriques par une thermopompe performante n’est pas une petite amélioration ; c’est un changement de paradigme énergétique.

Selon une analyse de La Presse, cette transition peut permettre de réaliser jusqu’à 40% d’économie sur la portion chauffage de la facture. Pour un propriétaire qui chauffe ses logements, l’impact sur la rentabilité annuelle est direct et massif. Pour un locataire qui paie son électricité, l’ajout d’une thermopompe rend le logement beaucoup plus attractif et abordable à long terme.

Pour maximiser ces économies, il est impératif de profiter des programmes de subvention. Le programme LogisVert d’Hydro-Québec est spécifiquement conçu pour encourager cette transition. Il offre une aide financière significative qui vient réduire le coût d’acquisition et accélérer le retour sur investissement. L’admissibilité et le montant de l’aide dépendent du type d’appareil installé et de sa performance.

Subventions du programme LogisVert d’Hydro-Québec
Type de thermopompe Aide financière (par 1000 BTU/h à -8°C) Conditions principales
ENERGY STAR® standard 50 $ Certification ENERGY STAR® requise
Climat froid certifiée 120 $ Doit figurer sur la liste des modèles climat froid
Géothermique 250 $ Plafond de 18 000 $ par adresse
Subvention maximale Jusqu’à 6 700 $ Varie selon la puissance et l’efficacité de l’appareil

Cette aide financière, combinée aux économies d’énergie récurrentes, transforme l’achat d’une thermopompe d’une simple dépense de confort en l’un des investissements les plus rentables que vous puissiez faire sur votre plex. C’est une stratégie gagnante pour réduire vos charges, augmenter la valeur de votre bien et fidéliser vos locataires.

Pour faire un choix éclairé et débuter votre projet, l’étape suivante consiste à faire évaluer vos logements par un entrepreneur certifié qui pourra vous fournir des soumissions détaillées basées sur les spécificités de votre plex.

Questions fréquentes sur les thermopompes et subventions pour plex

Qui est admissible au programme LogisVert ?

Sont admissibles les propriétaires de maisons unifamiliales, de duplex, de triplex et d’immeubles résidentiels de trois étages ou moins, avec une superficie maximale de 600 m². Cela couvre la grande majorité des plex à Montréal.

Quel est le délai pour faire la demande de subvention ?

Vous devez soumettre votre demande d’aide financière dans un délai de 9 mois suivant la date d’installation de la thermopompe. Il est donc crucial de ne pas tarder après la fin des travaux.

Faut-il un entrepreneur certifié pour l’installation ?

Oui, c’est une condition non négociable pour être admissible à la subvention. L’installation doit être réalisée par un entrepreneur détenant les licences appropriées de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) et étant inscrit au Registraire des entreprises du Québec.

Rédigé par Sophie Leduc, Ingénieure en bâtiment et spécialiste en enveloppe thermique et acoustique. Elle possède 12 ans d'expérience en efficacité énergétique, ventilation et insonorisation pour le climat rigoureux du Québec.